navigation   le site   \  le blog mardi 27 juin 2017      
 Johnny Cash  
Depuis longtemps je m'étais juré de me plonger un jour dans l'écoute d'une certaine partie de l'oeuvre de Johnny Cash, disparu il y a 10 ans maintenant.

Jusqu'à présent, je me contentais d'un simple best of (The Legend of Johnny Cash).
Subjugué par ses reprises de U2 (One), de Nine Inch Nails (Hurt) et de Dépêche Mode (Personnal Jesus), -j'ai cru à leur écoute que Cash en était l'auteur original, tant il se les approprie- j'ai donc décidé d'explorer la dernière partie de la vie musicale de "l'Homme en Noir", la période Rick Rubin.

J'ai acheté d'un coup 3 CDs datant de la fin sa carrière : Solitary Man, The Man Comes Around, ainsi que l'album posthume A Hundred Highways.

Carton plein, ces 3 disques sont exactement ce que je cherchais.
Une country-folk sobre et chaleureuse, acoustique, avec un côté rustique.
Cash à cette époque était malade, affaiblit, sa voix y est éraillée, abîmée, mais gagne paradoxalement en intensité et en émotion.
L'ensemble, composé de nombreuses reprises variées et de compositions originales, rend une oeuvre, à travers ses 3 albums, poignante, envoûtante, avec des pistes parfois d'une noirceur inouïe mais d'une beauté saisissante.
J'écoute ces CD en boucle depuis une semaine. De nombreux titres y sont à tomber.

Johnny Cash m'a réconcilié avec la country.
Bien sûr, pas celle à costumes pailletés et autres kitcheries flamboyantes.
Il n'était pas "l'Homme en Noir" pour rien... :)



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